La découverte de la psychologie nucléaire

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Découvrez le témoignage d’un adhérent à l’association Art As, quand il découvrit la Psychologie Nucléaire.

“La « Psychologie Nucléaire », je l’ai découverte, un peu par hasard, au gré de lectures.
Quel drôle de nom, me suis-je dit tout d’abord. Et quel rapport entre ces deux mots ?

Et puis j’ai trouvé un tout petit texte, et surtout un schéma, parlant de la crise de la quarantaine. Cette même crise que je venais de vivre, vous savez, quand on envoie tout balader, ou presque, parce que l’on se dit que ce n’est plus possible de vivre comme cela, que tous les efforts, voire les sacrifices que l’on a faits pour arriver là ne nous apportent pas finalement ce que l’on espérait.

Alors on a la tentation de faire table rase, pour s’apercevoir un peu après que l’on a eu beau changer le décor, les mêmes choses reviennent. Alors on commence à se dire : « Et si plutôt que de changer le bocal, on se penchait sur le poisson rouge, c’est-à-dire sur nous-mêmes ! »

Ce qui m’a séduit, dans ce texte, c’est le sentiment de grande pertinence qu’il m’a donné par rapport à ce que j’étais en train de vivre : d’une part sur le sens de cette crise – inévitable – de la quarantaine, et d’autre part sur ces fameux comportements répétitifs qui, bien que l’on ait tout fait pour changer l’extérieur, nous reviennent en pleine tête.

Eh bien, ce caractère répétitif – disait le texte – provient d’un cycle comportemental qui nous est propre, en quelque sorte notre cycle de fonctionnement interne, notre « Windows » à nous.

Le problème, c’est que ce comportement cyclique aboutit toujours à une séparation, ce que l’on appelle une « crise ». Puisqu’il y a eu des souffrances propres à nous dans ce passé douloureux mais que nous nous en sommes sortis, alors le subconscient nous fait reproduire le même schéma sur la base de ce raisonnement imparable : certes, tu vas rencontrer des problèmes, des souffrances, mais ce seront toujours les mêmes, donc puisque tu as réussi une fois à t’en sortir, eh bien, tu pourras t’en sortir une nouvelle fois.

Logique, mais incroyablement frustrant : on se découvre véritablement poisson rouge coincé dans un tout petit bocal !

Mais la bonne nouvelle, c’est que nous pouvons changer la fin de l’histoire, si nous sommes conscients de cette histoire, c’est-à-dire du mode de fonctionnement de notre cycle.

Et comment ? Eh bien, parce que nos défauts acceptés (et non plus jugés, rejetés) ouvrent la porte à des qualités.

C’est l’histoire des contes de fées où le crapaud peut se changer en Prince (mais il faut d’abord accepter de l’embrasser), et aussi du mythe alchimique où le plomb peut se changer en or.”

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